Vivre en colocation, cela peut être une partie de plaisir, comme un véritable enfer sur terre. Si je me lance à la rentrée prochaine, je dois tout d'abord mettre au point une stratégie pour être certain de ne pas me diriger vers la deuxième solution.

1. Privilégier la colocation avec les inconnus

Même si l'envie est très forte, il vaut mieux éviter d'habiter avec des amis proches. Rien de tel pour briser les liens qui m'unissent à ma bande de potes ! Ce n'est pas parce que ma copine Amandine m'appelle trois par jour que je pourrai réellement vivre au quotidien avec elle. Si elle est lève tôt et moi couche-tard, tout peut très vite basculer ! D'ailleurs, ce n'est pas parce qu'on a le même goût pour la saga Harry Potter qu'on réussira à s'entendre sur le choix d'un appartement. Je préfère donc partager mon espace de vie avec des inconnus ou de simples connaissances. J'aurai moins de scrupules à imposer mon point de vue et à poser, tout de suite, des limites.

2. Chambre privée obligatoire

Je choisis un appartement avec une chambre personnelle et une pièce commune. Vivre en colocation sans espace privé est une véritable hérésie et me condamne à changer très rapidement de solution de logement. Je mise aussi tout sur une grande pièce commune, comme un salon, d'une vingtaine de mètres carrés au minimum : ainsi, je peux me retrouver chaque soir seul, ou avec mes colocataires, pour une colocation réussie.

3. Une répartition des tâches au quotidien

Pour que tout se passe au mieux, j'établis aussi rapidement des règles sur la répartition des courses et des tâches domestiques. Faire ses propres courses, étiqueter ses produits, et les consommer soi-même reste une bonne solution. Quant au ménage et à la vaisselle, le mieux est d'établir un planning des tâches par semaine.

4. Un partage harmonieux du loyer

Il est possible de diviser le loyer selon le nombre de personnes. Autre option : se mettre d'accord pour faire payer une somme, plus ou moins élevée, selon la chambre occupée si elles ont des tailles variables.

Le tout est de s'en parler au préalable, pour éviter toute tension par la suite. Des applications existent et pourront vous aider à faire ce calcul.

5. Instituer quelques règles de vie

Je fais également attention à ce que la colocation reste fermée : la petite amie de l'un ne peut pas être imposée à la colocation une semaine entière. Idem pour les amis qui débarquent à 23 heures sans prévenir.

Si je pressens que la situation peut rapidement devenir problématique, je n'hésite pas à mettre rapidement, et dans la bonne humeur, les choses au clair mes colocataires.