Au sein des grandes agglomérations, la circulation est dense et les places pour se garer sont rares. Dès lors, je peux investir dans l'achat d'un emplacement de voiture avec pour but de l'utiliser pour mon propre véhicule ou pour le louer à un particulier, par exemple dans le cadre d'un lot avec un appartement. Il existe trois dénominations différentes pour ce type de biens :

  • Le parking : il s'agit d'une zone, souterraine ou non, avec des emplacements ouverts et seulement délimités par un marquage au sol.
  • Le box : comme pour la place de parking, mais au lieu du simple marquage au sol, l'emplacement est clos et fermé par des murs et une porte.
  • Le garage : c'est un endroit privatif qui peut tout aussi bien être inclus dans une maison qu'être situé à l'extérieur, formant alors une dépendance.

Ces différents types de lieux pour garer son véhicule, présentent des avantages et des inconvénients en termes de sécurité, de prix ou de droits au stockage d'objets. Ils sont cependant tous soumis aux mêmes taxes.

Quelles sont les taxes qui s'appliquent ?

Comme pour n'importe quel bien immobilier, les garages sont soumis à deux impôts :

  • La taxe foncière : c'est la taxe dite "du propriétaire", c'est donc à moi qu'il revient de la payer.
  • La taxe d'habitation (Qui doit payer la taxe d'habitation d'un parking ?): elle doit être payée par la personne qui occupe le parking au 1er janvier de l'année en cours. Si je loue mon parking à un particulier, ce sera donc à lui de s'acquitter de cette taxe dite taxe "du locataire".

De plus, les parkings et les box font généralement parti d'un immeuble. En tant que propriétaire, je devrai donc également régler les charges de copropriété. Celles-ci sont calculées selon le principe de la division en tantième. Le montant de ces charges reste toutefois relativement peu élevé en raison de la faible surface de ces emplacements.