Coup de frein pour les voitures électriques. Après un début d'année sur les chapeaux de roues et un mois de mars record, le marché s'est effondré, en recul de 30 % en avril sur un an. En effet, l'Avere (Association nationale pour le développement de la mobilité électrique) a enregistré 1 844 unités immatriculations contre 2 620 à la même période en 2016.

Le constat est d'ailleurs le même pour les véhicules utilitaires électriques, avec un recul de 27,6 %, puisqu'on comptait 370 immatriculations en avril 2017 contre 511 le même mois de l'année 2016.

Bonne dynamique

Au cumul, les résultats restent tout de mêmes positifs. En effet, "plus de 10 000 véhicules électriques ont été livrés depuis le début de l'année" (8 872 véhicules particuliers électriques et 1 683 véhicules utilitaires électriques vendus depuis janvier 2017), soit une augmentation de 6,6 % fait remarquer l'Avere qui se montre confiante.

De plus, il faut noter que les véhicules hybrides rechargeables ont rebondi en avril, avec une progression de 10 % (587 immatriculation contre 533 à la même période en 2016).

Prime à la casse, bonus et malus écologiques

Pour permettre une transition plus rapide vers des véhicules plus écologiques et pousser les conducteurs à acquérir ceux les moins polluants, le président Macron a souhaité revoir la prime à la casse, apparue d'abord en 2007 puis supprimée trois ans plus tard. Une aide de 1 000 € serait ainsi prévue pour tous les propriétaires de voitures immatriculées avant 2001, afin de les aider à financer un véhicule neuf ou d'occasion récente.

La prime à la conversion de 4 000 € ne serait également pas remise en cause. Elle vise les propriétaires qui accepteraient de mettre à la casse leur vieux véhicules diesel immatriculé avant le 1er janvier 2006. Le système de bonus écologique et malus écologique devrait être maintenu.