Sans le savoir, nous utilisons depuis plusieurs années des services de la fintech. En effet, que ce soit en payant avec notre téléphone, en participant à des campagnes de financement participatif ou juste en vérifiant nos comptes via une application dédiée, nous avons recours aux services de la fintech.

Avec le développement de l'économie en ligne et des smartphones, la fintech a connu un essor sans précédent. Le but des start-up estampillées "fintech" est de proposer des solutions financières de plus en plus efficaces et à moindre coût.

Un secteur porteur dans le monde et dynamique en France

Les entreprises de la fintech ont le vent en poupe ces dernières années. Elles profitent des dernières avancées technologiques et des apports de la blockchain pour se développer. Ce système sécurisé de stockage et de transmission d'informations est un outil idéal pour les services de la fintech. Les apports de la blockchain assurent l'inviolabilité des données des utilisateurs de ces services dématérialisés.

En 2015, 47 milliards de dollars ont été investis dans les entreprises de la fintech par les grands groupes financiers. En France, la même année, les investissements relatifs à ce secteur ont bondi de plus de 750 % par rapport à 2014, passant de 19 millions d'euros à 167 millions d'euros.

Toutefois, ces résultats restent bien en dessous des fintechs britanniques qui, en 2017, ont réalisé des levées de fonds s'élevant à 1,65 milliards de dollars.

On dénombrait fin 2017, 285 start-up financières en France, d'après la cartographie 2018 des fintechs de NewAlpha, INVYO et Exton Consulting. Ce rapport souligne le fort dynamisme entrepreneurial de ce secteur, avec 30 % des sociétés créés entre 2016 et 2017.