En Chine

Le pourboire a été longtemps fortement déconseillé par le gouvernement chinois (et fut même régulièrement interdit). La pratique est donc peu répandue, mais les employés des lieux touristiques ne rechignent jamais à une gratification, en espèces sonnantes et trébuchantes ou en nature (livres, CD...). Si vous le pouvez, privilégiez la seconde option. Comme les Japonais, beaucoup de Chinois estiment que la première équivaut à de la mendicité.

À Singapour

Dans la petite cité-État de l'Asie du Sud-Est, le pourboire est peu répandu. Il est même interdit à l'aéroport, pour éviter une concurrence trop forte entre les porteurs de bagages. Il n'est pas vraiment conseillé ailleurs, mais vous pouvez laisser au serveur du restaurant la monnaie qu'il vous rend.

En Inde

Au pays de Gandhi, le pourboire est très répandu. Mais une autre forme de gratification en argent existe : le bakchich. Il ne récompense pas un travail déjà réalisé, mais permet que le travail soit bien fait. Il est présent pour tous types de services : les restaurants, les taxis, les bars, et même l'administration. Il peut par exemple vous permettre d'accélérer une procédure de visa.

Au Mexique

Dans le plus grand pays d'Amérique centrale, le pourboire est une institution, appelée la propina. Dans les restaurants, les cafés et les taxis du pays, elle représente 10 à 15 % du tarif de la prestation. Il est même courant de laisser un billet sur l'oreiller à l'hôtel pour la femme de chambre. Faites toutefois attention, il peut être inclus dans le prix. Vérifiez donc bien votre facture avant de l'ajouter.